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Lundi 17 décembre 2007


La CR a répondu présente le jeudi 13 décembre à la manifestation de Clermont-Ferrand pour aider les élevages porcins. La motion intersyndicale a été enrichie par nos propositions, notamment sur les reports d'emprunts pour toutes les exploitations porcines et sur l'ensemble de leurs activités (pas uniquement la production porcine). La CR s'oppose à la mise en place de nouveaux prêts, soi-disant pour aider les éleveurs, mais qui les poussent de fait à la faillite.

Des luttes internes à la FNSEA ont empêché la CR de participer à l'entretien avec le secrétaire général à la préfecture. Xavier Palous, le représentant CR, a toutefois pu déposer les propositions de la CR au cabinet du préfet qui a donc connaissance de nos revendications.

Outre une année blanche pour les annuités de tous les prêts des exploitations concernées et pour les cotisations MSA, la Coordination Rurale propose la mise en place rapide des mesures suivantes :

Tout d'abord, sortir de la cotation unique basée sur le cadran breton et en créer de nouveaux avec des cotations régionales.

Il faut également revoir les critères de fixation du prix, en indexant les prix de vente aux  sur les coûts de production (dont celui de l'aliment).
Il est ainsi nécessaire de mettre en place un prix plancher afin que la vente des animaux ne puisse se faire en dessous du coût de revient. La revente à perte étant interdite, il serait logique d'appliquer également ce principe à la vente par les producteurs.

En plus de ces mesures nous demandons une aide directe de 7700 € à chaque éleveur de porcs, en dehors du cadre des "minimis" liée à d'autres productions sur la même exploitation.

Par sophie
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Lundi 17 décembre 2007
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Par sophie
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Jeudi 13 décembre 2007

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Par sophie
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Mercredi 12 décembre 2007

MANIFESTATION UNITAIRE DES SYNDICATS 
POUR L'ELEVAGE PORCIN

La loi interdit de revendre à perte, protégeant ainsi la filière commerciale. Par contre cela fait des années que les éleveurs de porcs produisent et vendent à perte et personne ne dit rien.

Face à la gravité de la crise porcine actuelle, 
 - pour demander que le porc du sud de la Loire ne soit pas soumis au Cadran Breton,
- que soit fixé un prix de seuil pour ne pas vendre à perte
- une année blanche pour les éleveurs
- et que le prix du porc soit indéxé sur le prix des céréales

la Coordination Rurale mobilise toutes les bonnes volontés pour participer
 à la manifestation du : 

Jeudi 13 décembre, de 10h à 12h à Clermont Ferrand

pour une bonne organisation vous pouvez vous inscrire auprès du bureau ou de Xavier Palous : 06 80 14 27 80.

Par sophie - Publié dans : crmidipyrenees
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Mardi 27 novembre 2007

ZONE VULNERABLE, où ça ?

 

L’Aveyron a la chance de se trouver aujourd’hui avec des seuils de nitrate dans les eaux superficielles et souterraines largement en dessous des 50 mg/litre. Cette situation n’est pas nouvelle puisque c’était déjà le cas en 1994 lorsque la chambre d’agriculture a décidé, alors que rien ne l’obligeait, de proposer le classement de 80 communes en zone vulnérable.

 

Cette décision, baptisée « classement de précaution » a été lourde de conséquences financières et réglementaires, lesquelles ont été différemment  « ressenties » suivant si l’on est prestataire de services ou agriculteur, tout cela pour un montant total d’environ 40 millions d’€ et 99 communes concernées depuis 2002.

 

Comme chaque 4 ans, durant l’année 2006, une révision de la zone s’est  déroulée. Ce n’est que cet automne que l’on découvre le résultat : l’histoire se répète, 50 communes devront rester classées zone vulnérable alors qu’elles sont largement en dessous des seuils règlementaires : les dernières analyses donne une moyenne de 13 mg/L en eaux superficielles et 26 mg/L en eaux souterraines.

 

Pourquoi les gestionnaires de la chambre d’agriculture ne profitent pas de ce constat si éloquent pour féliciter et faire reconnaître le savoir faire et la sagesse des agriculteurs Aveyronnais ? Pourquoi cette volonté de les asservir un peu plus et d’entretenir l’image du paysan pollueur auprès des citadins et néo ruraux, nous n’avons pas à la CR12 la même conception du rôle d’une chambre d’agriculture…

 

 

 

Par Francis Galtier - Publié dans : CR 12
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Mercredi 14 novembre 2007

FCO

Fièvre Catarrhale ovine :
à qui va l’information ?

 

La Coordination Rurale de l’Aveyron tient à dénoncer la façon dont est traitée l’information concernant cette maladie.

 

Elle regrette notamment que les éleveurs Aveyronnais, n’aient pas pu bénéficier en période propice et calme de véritables réunions d’informations, dédiées exclusivement à ce sujet. En février 2007, notre demande auprès de la Direction des Services Vétérinaires de l’Aveyron afin d’aborder d’une façon sanitaire mais aussi réglementaire, tous les problèmes liés à la FCO et aux maladies contagieuses n’a pas été acceptée, et  avait été qualifiée de contre productive...

 

Mais ce qui est encore plus grave, c’est l’absence totale de communication de la Direction des services vétérinaire de l’Aveyron auprès des relais d’information que représentent des syndicats comme la CR. Nous n’avons à ce jour reçu aucun bulletin d’information sanitaire ! Contrairement à d’autres organisations qui ont le privilège d’être tenues régulièrement informées, mais  également d’être invitées à toutes les réunions.

 

Tous les éleveurs du département ne mériteraient-ils pas le même degré d’information ?

Par Francis Galtier - Publié dans : CR 12
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Mercredi 19 septembre 2007

Conventions de stage : adhérer à la réalité

 

 

 

Les conventions de stage actuellement utilisées par les lycées agricoles font état de restrictions horaires, concernant l’activité du stagiaire, tant au niveau du total hebdomadaire, que des jours travaillés ou du moment dans la journée. Ces restrictions, imposées par l’inspection du travail pour s’adapter aux 35 heures et pour protéger les stagiaires d’une éventuelle « exploitation » par les maîtres de stage, nous paraissent totalement inadaptées et injustes.

 

Le stage a pour objectif de permettre aux jeunes en formation de découvrir les aspects pratiques du métier d’agriculteur. Or notre métier repose avant tout sur la souplesse dans les horaires de travail, qui dépassent souvent 35 h par semaine, avec des périodes de surcharges et d’autres de compensation, des journées démarrant avant le lever du jour, des dimanches à surveiller des vêlages…  Cela fait partie d’une réalité que le stagiaire qui souhaite devenir agriculteur ne peut négliger. Il faut aussi préciser que dans les faits, les stagiaires passent plus de temps en observation, qu’en travail réel. Ceci est d’autant plus vrai que les périodes de stages sont de plus en plus fractionnées. Ces jeunes ne doivent donc pas être considérés par la Loi comme des ouvriers, mais comme des élèves en formation. Un étudiant s’arrête-t-il en plein milieu de ses révisions parce qu’il a atteint ses 35h hebdomadaires ?...

 

A l’heure actuelle, la réglementation, comme toute réglementation inadaptée n’est pas appliqué ; c'est-à-dire que les stagiaires suivent leur maître de stage selon les horaires imposés par les travaux de saison et les soins aux animaux. De ce fait, si le stagiaire a un accident du travail en dehors du cadre légal, le maître de stage se retrouve dans une situation dramatique vis à vis de la loi.

Il n’est pas possible de laisser durer une telle situation

 

La Coordination Rurale demande que les conventions de stage spécifient que :

 

« le stagiaire suit son maître de stage, selon les horaires et les rythmes adaptés à la production et à la saison ».

 

Si, par malchance, il y avait des abus, les enseignants qui suivent et visitent les élèves en stage, ont toujours la possibilité d’intervenir rapidement et éventuellement de proposer à l’élève un autre stage. Mais il est irréaliste de mettre en place une règle inadaptée dans 95 % des cas, pour prévenir les 5 % de risques de dérapages pour lesquels des solutions simples existent.

 

Il est urgent que l’Etat prenne une décision juste et conforme à la réalité du terrain en modifiant les conventions.

 

Par sophie - Publié dans : crmidipyrenees
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Mercredi 19 septembre 2007

ATTENTION AUX STAGIAIRES AGRICOLES ! !

 

 

 

Comme chaque année, nous allons être sollicités pour recevoir des stagiaires de l’enseignement agricole. Comme chaque année, nous serons nombreux à les accueillir, dans nos fermes et nos maisons, pour leur faire découvrir et les former à notre métier. Par ces stages, les agriculteurs participent activement à la formation professionnelle des jeunes. Compte tenu du fait que ces stagiaires sont aujourd’hui essentiellement issus du monde urbain ou rural-non-agricole, que les périodes de stages sont de plus en plus fractionnées, et nos métiers de plus en plus mécanisés, l’aide que le jeune peut apporter en retour à son maître de stage est bien souvent limitée ; en fait, la plupart du temps, c’est pour rendre service aux familles et aux enseignants qui  nous sollicitent, que nous prenons des stagiaires, et c’est tout à l’honneur du monde paysan.

 

Le Ministère du travail, quant à lui, considère les choses bien autrement : pour lui, les stagiaires sont des travailleurs qui doivent impérativement être protégés par le code du travail afin d’éviter qu’ils ne soient exploités par les agriculteurs. Ainsi, les conventions que vous signez stipulent que les stagiaires ne peuvent travailler plus de 35 h par semaine, avec interdiction la nuit et le week-end.

 

 

La CR a interpellé les Ministères de l’Agriculture et du travail sur cette aberration, qui met de fait les agriculteurs dans l’illégalité. En effet, puisque le stagiaire doit suivre son maître de stage et que celui-ci travaille plus de 35 h, la nuit et le week-end, il se retrouve en dehors du cadre de la loi. Imaginez qu’un jeune prenne un coup de pied d’une vache, en allant aider son maître de stage à traire, à ½ du matin, se fasse bousculer par un bélier, en distribuant du foin, un samedi après-midi … ou se fasse une entorse en sautant du tracteur, un soir d’été à quand son maître de stage finit de presser sa luzerne … l’agriculteur sera cloué au pilori, par l’inspection du travail !

Il est donc urgent de sortir les stages en exploitations agricoles du cadre réglementaire du code du travail !

 

 

Suite à notre demande, le Ministère de l’Agriculture nous a renvoyés vers le Ministère du Travail, qui n’aurait pas manqué de nous renvoyer à son tour à la Loi … Nous avons donc sollicité l’intervention d’un Député de la Majorité, afin qu’il se charge de faire modifier ce cadre réglementaire injuste.

 

Pour appuyer cette démarche, nous vous appelons dès à présent, à modifier les conventions de stages que vos stagiaires vous demanderont de signer, en barrant le chapitre sur les horaires, et en le remplaçant par cette phrase : « le stagiaire suit son maître de stage, selon les horaires et les rythmes adaptés à la production et à la saison ». Cela ne vous couvrira pas en cas d’incident mais il faut dès à présent soulever le problème.

 

 

Il s’agit simplement de retrouver un peu de justice dans les rapports qui nous lient au reste de la société.

Par Eric Simon - Publié dans : CR 81
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Mercredi 29 août 2007

Lettre ouverte au Président du GIE Gers Farine

 

Monsieur le Président du GIE Gers Farine

Nous souhaitons réagir à votre communication étonnante venant d’un organisme lié à des coopératives agricoles, sur le prix du pain dans les boulangeries. Il est en effet important de dire que la demande augmente et que les stocks sont au plus bas, mais nous pensons utile de rappeler également ce que représente aujourd’hui le prix du blé dans une baguette de pain.

En effet, le blé ne représente que 3 à 4 % du prix du pain. Ainsi, quand le blé augmente de 10%, cela ne représente que 0,3 à 0,4% d’augmentation du prix du pain et donc de la baguette !

Même si le prix du blé doublait, le prix de la baguette augmenterait tout au plus de 3 à 4 centimes d’euros. On est donc loin des chiffres fantaisistes qui circulent parfois.

En 2006, il y avait 4 centimes d'euros de blé dans une baguette à 0,80 euro pièce. Il faudrait que le prix du blé augmente de 500 % pour que la baquette atteigne 1 euro et de 3 000 % pour un prix de vente de 2 euros. On en est encore bien loin !

La Coordination Rurale dénonce vigoureusement de telles intoxications qui ne correspondent à aucune réalité. Les agriculteurs refusent d’être les boucs émissaires de la hausse des prix. D’autant plus que le prix de 175€/T indiqué sur l’affiche est encore inférieur à celui de 183€/T pratiqué en 1992. A cette époque la filière farine pain allait bien et n’a pas répercuté la baisse lorsqu’en 1993 la PAC a divisé nos prix par 2 !

La CR est favorable à une transparence des marges qui rétablirait la vérité sur le  prix du pain. Il est urgent d’avoir une communication honnête et un contrat stable entre la société et les agriculteurs, la politique agricole doit retrouver ses fondamentaux au service de la sécurité alimentaire et économique des populations.

En tant qu’agriculteur vous-même, nous sommes persuadés que vous ne pouvez que partager nos inquiétudes et notre lassitude à devoir défendre notre belle profession contre des évènements dont nous ne pouvons être tenus pour responsables. Dans l’espoir que vous prendrez également en compte ces éléments dans vos prochaines communications.

- Publié dans : CR 32
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Mercredi 29 août 2007

Viande bovine des pays tiers ?

 

Que ce soit dans le pré, dans les grandes surfaces, ou en restauration hors domicile, la CR 12 regrette qu’il soit aussi difficile pour un consommateur de connaitre la provenance de ces bovins.   La CR 12 estime que l’identification des bovins importés des pays tiers, n’est pas de nature à faciliter la connaissance du pays de naissance de l’animal.

En effet, il est important de savoir que depuis le 1er juillet 2004 : afin d’éviter « des risques de refoulement, lors d’échanges intracommunautaires », ces animaux doivent être ré-identifiés au code pays importateur et non plus au code pays d’origine du bovin.

Ce qui veut dire en clair, que  leurs boucles auriculaires et même leur pièce d’identité (DAB) sont rééditées, avec la mention FR s’ils arrivent en France, IT en Italie, etc.…. Autrement dit un bovin provenant du Brésil qui débarque en France porte la mention FR (naturalisé Français dès son arrivée !).

Le Brésil et les nombreux autres pays tiers (c'est-à-dire hors Europe),  malgré la récente création de leur fichier d’identification individuelle, ont-ils déjà la capacité d’offrir le même niveau d’information et de fiabilité qu’en Europe concernant leurs documents d’accompagnement et en particulier le N° d’exploitation de naissance ?

Cette dernière indication capitale, si elle n’était pas présente ou reprise  lors de l’abattage, occulterai définitivement l’origine exacte de ce « drôle de bovin Français ».

Cet étonnant exemple masquerait-il un moyen d’empêcher tout boycott de la part des consommateurs Européens envers des viandes provenant d’élevages parfois très différents de nos cahiers des charges Français (bien être animal, hormones, OGM, etc…) ?

Cette volonté à faciliter la circulation de produits de pays tiers au sein de l’Europe,  démontre qu’il est plus qu’urgent que la préférence communautaire ne soit pas un vain mot, et soit véritablement appliquée. La présence de la CR en Aveyron est là pour le rappeler aux responsables professionnels et politiques.

La CR 12 demande que soit indiqué sur l’étiquette le pays de naissance de l’animal de façon non codée, et en caractères aussi gros que le plus gros des caractères qui y figurent.

Par Francis Galtier - Publié dans : CR 12
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