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Lundi 16 octobre 2006

LA CONTINUITE OU LE CHANGEMENT

 

 

 

La FNSEA a entamé sa campagne pour les élections chambres d’agriculture 2007 en reprenant à son compte les idées que la Coordination Rurale défend depuis 1992 : Prix rémunérateurs, Préférence Communautaire, rôle nourricier de l’agriculture, exception agriculturelle à l’OMC, TVA sociale… Le futur-ex syndicat majoritaire reconnaît ainsi à la CR ses qualité visionnaires et la justesse de ses analyses !

 

On pourrait s’en réjouir, se dire qu’ils ont été touchés par la grâce, qu’ils ont enfin fini par comprendre, qu’ils vont enfin se mettre à défendre les agriculteurs !

 

 

On peut aussi se méfier, craindre que les actes ne suivent pas les discours, douter qu’ils soient réellement décidés à faire avancer les idées qu’ils ont combattues pendant si longtemps…

 

 

Voyons les faits ; prenons un exemple : la FNSEA s’engage à fond pour le développement des filières industrielles de bio-carburants, argumentant par l’opportunité de trouver de nouveaux débouchés pour les céréales et oléagineux,

 

Alors qu’en fait, la rentabilité de ces filières exige des prix excessivement bas pour les matières premières (donc pour les paysans ! ),

 

Alors qu’en fait, l’Europe est déjà déficitaire en huiles alimentaires et protéines végétales …

 

Alors que globalement, l’Europe des 25 a besoin de toutes ses surfaces, y compris les jachères, pour obtenir son autonomie alimentaire ; alimentation ou énergie, il faut choisir !

 

 

Est-ce ainsi que l’on défend des prix rémunérateurs, le rôle nourricier des agriculteurs, la Préférence Communautaire ?

 

 

Soyez sûrs d’une chose : les prix indécents auxquels on nous oblige de brader nos produits depuis 92, ne sont pas la conséquence d’une surproduction, mais le résultat d’une politique agricole co-gérée par la FNSEA. Si vous voulez que cela change vraiment, il faudra changer de représentants syndicaux !

Erci Simon

Président CR 81 

 

Par Eric Simon - Publié dans : CR 81
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Mardi 26 septembre 2006

LETTTRE OUVERTE AUX CANDIDATS A LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE

 

Mesdames, Messieurs, j’ai, hélas, une bien triste nouvelle à vous annoncer : celui d’entre vous qui sera élu par le peuple Français en 2007 ne sera pas le véritable chef de l’Etat Français. Bien pire : si notre politique agricole suit la pente qu’elle a amorcée en 1992, la France risque bien un jour de ne plus être gouvernée par un représentant du peuple Français !

 

Imaginez un instant que suivant les conseils des chantres de la mondialisation nous continuions à démanteler notre agriculture pour aller nous fournir ailleurs en produits alimentaires meilleur marché ; disons au Brésil. Il faut reconnaître qu’avec 15% du budget des ménages, le budget alimentaire pèse de manière «  intolérable » sur le pouvoir d’achat des français… ou peut-être l’industrie agro-alimentaire et la grande distribution ne font-elles pas assez de marge ? De toute façon, on a bien sacrifié l’industrie de la chaussette et celle du téléviseur, pourquoi s’accrocher à celle du poulet ou du maïs ?

 

Imaginez donc, que l’Europe, donc la France, soit approvisionnée chaque jour par cargos nous amenant la précieuse manne Brésilienne… pour le plus grand bien des consommateurs.

 

Tiens, il faudrait penser à multiplier par 10 notre marine pour escorter cette noria de bateaux…Quelle belle cible pour un éventuel adversaire ( état belligérant, terroristes…) que ce fragile cordon ombilical dont la section nous mettrait à genoux… 10 fois plus de cuirassés, de croiseurs, porte-avions, sous-marins…, ce n’est pas si économique tout de même…

 

Imaginez donc, la France nourrie comme un oisillon, totalement dépendante d’un autre Etat. Quelle liberté diplomatique nous resterait-il  vis-à-vis de ce « grand frère nourricier », quelle indépendance politique ?

 

Un frisson vous parcourt le dos ?

 

Le vrai chef d’état de la France serait…l’ambassadeur du Brésil…

 

Si vous ne voulez pas que notre avenir tourne au cauchemar écoutez donc les revendications de la Coordination Rurale , et engagez-vous à rétablir une vraie préférence communautaire pour sauver l’agriculture européenne.

 

Par Eric Simon - Publié dans : crmidipyrenees
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Mardi 26 septembre 2006

LA VERITE SUR LES EXCEDENTS AGRICOLES

 

 

Après les orges, les blés, les tournesols, ce sont les maïs qui quittent nos champs pour emplir les silos. Ces moissons, fruit d’une année de travail, devraient être une fête pour la nation entière : Cette année encore, grâce au travail consciencieux des paysans, nous aurons de quoi nourrir nos enfants, nous aurons de quoi vivre !

Pourtant, les moissons déclenchent moins d’enthousiasme dans nos sociétés d’abondance qu’une victoire des bleus lors d’une compétition de football.

Habitués à avoir le ventre plein, nos concitoyens trouvent cela banal que nos magasins regorgent de nourriture.

Et nous, producteurs, qui savons le poids de travail, d’attention et de risque derrière chaque quintal de blé, nous avons perdu la fierté de notre rôle de pourvoyeur de nourriture…. A cause d’un mot…. A cause d’une idée répétée sans cesse depuis 20 ans, qui a fini par empoisonner nos cœurs, en même temps que les esprits de nos concitoyens….à cause d’un mensonge : les EXCEDENTS agricoles de l’Europe !

Depuis 20 ans, on nous accuse de produire trop par avidité, et ce faisant, d’engorger les marchés et de ruiner l’Europe avec nos excédents !

Ainsi petit à petit, on a mis dans les esprits que les agriculteurs, au lieu d’être ces serviteurs de la nation grâce à qui, enfin, et pour la première fois depuis des millénaires, notre pays est à l’abri de la famine, on a convaincu chacun que nous n’étions que des producteurs d’excédents. Presque des parasites de la société.

L’intérêt de la manœuvre, c’est que lorsqu’un agriculteur vend son blé, on ne vient plus chez lui acquérir le précieux grain qui donnera le pain de nos repas, on vient lui rendre « service » en le « débarrassant » de ses céréales qui encombrent tout le monde… et on lui jette la pièce comme à un mendiant….Depuis la réforme de la PAC, le prix du blé est inférieur à son coût de production. « Heureusement », l’Etat Providence est là, qui généreusement nous comble de ses subventions pour nous permettre d’entretenir le paysage.

Allez donc fêter les moissons dans un tel contexte !

Tout ça à  cause de ces prétendus excédents ! ! !

 

Mais quelle est la vérité ?

 

 

Si l’on considère la production agricole de l’Europe des 25 en 2005, on s’aperçoit qu’effectivement la production céréalière dépasse les besoins de l’ordre de 4% :

§         Production : 281 millions de tonnes sur 52,6 millions d’hectares.

§         Excédent : 11,7 millions de tonnes, soit l’équivalent de 2,2 millions d’hectares.

 

 

On peut dans un premier temps noter que 4%, ça s’appelle une petite marge de sécurité, pas un excédent astronomique.

Deuxièmement, signaler que l’Europe importe 10,5 millions de tonnes de produit de substitution de céréales pour nourrir notre bétail. Mais le plus important, c’est qu’à côté de ce léger excédent céréalier, on trouve un déficit en graines oléagineuses et protéagineuses, correspondant à 1 million de tonne d’huiles et 33 millions de tonnes d’équivalents de tourteaux de soja.

Ce déficit correspond à plus de 10 millions d’hectares qu’il faudrait cultiver en soja, colza, pois, tournesols… pour être autosuffisant.

Ceci veut dire deux choses : la première c’est que l’excédent céréalier cache un déficit global. Si l’Union Européenne à 25 voulait être autosuffisante au niveau agricole, donc alimentaire, elle aurait besoin de toutes ses surfaces, y compris les jachères ( 7 millions d’hectares) et de rééquilibrer son assolement en faveur des oléo-protéagineux. C’est ce que réclame la Coordination Rurale depuis sa création.

Le deuxième enseignement de ces chiffres c’est que l’Europe à besoin d’agriculteurs qui produisent, et c’est là le vrai sens de notre métier : nourrir les Hommes.

Alors relevons la tête et soyons fiers d’être agriculteur !

 

L’an prochain nous fêterons dignement nos moissons !

 

Par Eric Simon - Publié dans : crmidipyrenees
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Mardi 26 septembre 2006

Le ur univers est celui du non respect du monde agricole, de l’extermination d’un grand nombre d’agriculteurs (6000 exploitations/an) par l’association du mensonge et de la col la boration avec les groupes industriels, sous caution de l’Etat.

De toute son existence, cette Fédération n’a cessé de piller le portefeuille des paysans en leur faisant croire : « plus vous payerez, mieux vous existerez ; faites confiance à la FNSEA votre argent sera bien géré !! »

 

Pour preuve leur dernier congrès qui a notamment pour thème les biocarburants (bio diester, bio éthanol…). Pourquoi les filières industrielles défendues par la FNSEA ne sont pas viables ?

 

 

-         L’éthanol produit de l’essence dont l’Europe est déjà exportatrice.

-         Le programme de défiscalisation adopté par l’Etat revient à soutenir les blés et maïs destinés à l’éthanol pour l’équivalent de leur prix de vente.

Concernant le diester (diesel) :

-         La France importe 50 % de ses huiles. Le programme ester rentre en concurrence avec nos consommations alimentaires.

-         Nos huiles de colza d’excellentes qualités nutritionnelles, iront dans nos moteurs. Nous consommerons pour notre alimentation des huiles de palme ou d’arachide d’importation.

  

Le choix de M. Le métayer qui est de défendre, bio diester et bio éthanol, est dangereux et va une fois encore tirer les prix et donc les agriculteurs vers les bas.

 

Soyez vigi la nt car il est facile de prétexter la présence de mycotoxines pour considérer la matière comme un déchet, et par conséquent la rendre non négociable.

 

La Coordination Rurale se bat pour la dignité des hommes et pour mettre l’Agriculteur au centre des négociations. Nous souhaitons que les agriculteurs puissent commercer librement entre eux : tourteaux (sous produit de l’huile), blé (pour les chaudières) ou autres matières. Produire des HVP serait un moyen rentable pour les agriculteurs qui produiraient du carburant de façon autonome, tout en ayant la satisfaction de produire des protéines indispensable aux éleveurs.

 

J’invite donc le monde agricole à prendre du recul par rapport au double discours de ce syndicat, que tout le monde nomme : « les professionnels » !!...

 

 

Jean Luc Souques

Président de la CR46

 

Par Jean Luc - Publié dans : crmidipyrenees
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Mercredi 20 septembre 2006
Par sophie - Publié dans : crmidipyrenees
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Mercredi 20 septembre 2006

Chers amis,

 

 

Lors de notre assemblée générale de janvier, nous avons décidé de relever la tête ensemble et d’aller reconquérir notre dignité d’agriculteur, particulièrement malmenée depuis la réforme de la PAC de  1992.

 

Le 18 mai 2006, nous sommes allés contrôler  la DDAF à Albi.

 

Par cette action, largement médiatisée, nous avons voulu exprimer notre refus de nous soumettre à la dérive administrative dans laquelle se retrouve embourbée notre agriculture.

 

 

Ce dimanche 2 juillet 2006, à 11h30 à la mairie de Puylaurens, nous vous invitons à venir exprimer votre attachement à notre rôle nourricier.

 

 

 

Pour cela, nous irons remettre des gerbes de blé, prémices des récoltes, à notre député européen, Mme Anne Lapeyrouse, maire de Puylaurens.

 

A l’occasion de cette rencontre fortement symbolique, nous demanderons à notre député de s’engager pour la construction d’une vraie préférence communautaire pour les produits agricoles.

 

Je vous rappelle qu’actuellement, la CR est le seul syndicat à défendre notre rôle central de producteurs de nourriture, les autres syndicats essayant de se raccrocher à l’entretien de l’espace.

 

 

Venez nombreux avec vos gerbes de blé ! !

 

 

 

Le bureau de la Coordination Rurale du Tarn

 

« Le syndicat de l’Espoir »

Par sophie - Publié dans : crmidipyrenees
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Mercredi 20 septembre 2006
Par sophie - Publié dans : crmidipyrenees
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Mercredi 20 septembre 2006

Les idées libérales de la commissaire européenne à l’Agriculture, Mariann Fischer BOEL menacent de plus en plus les éleveurs laitiers de baisse des prix, alliée à une disparition des quotas.

 

 

La Coordination Rurale s’élève contre les déclarations de la présidente de la Commission Européenne de l’Agriculture, qui admet comme évidente la future disparition des quotas de production de lait. La CR lui demande d’abandonner l’archaïque credo de l’ultralibéralisme et de l’hyper compétitivité qu’elle veut substituer à la PAC, désagrégée par les réformes successives depuis 1992.

 

 

Elle appelle également la Commission à la cohérence qui devrait l’amener à défendre et à pérenniser les quotas laitiers pour les raisons suivantes :

 

 

- Il n’est pas sérieux de prétendre faire du développement rural tout en vidant les campagnes de leurs actifs, en laissant le prix du lait européen tomber au niveau du cours mondial.

 

- Il n’est pas crédible de mener une politique de préservation de l’environnement tout en en incitant les élevages à la concentration pour être plus compétitifs.

 

- Il n’est pas compréhensible de prôner des économies d’énergie tout en induisant plus de transports par la spécialisation des zones par type de productions.

 

 

La CR rappelle qu’elle attend une véritable PAC, souveraine et moderne, placée sous le signe du XXIème siècle et de ses grands enjeux, aux antipodes de celle qui est menée aujourd’hui dans la logique de l’OMC.

 

 

Elle  placera naturellement ces questions essentielles pour l’avenir de toute l’Europe au cœur des débats électoraux français.
Par sophie - Publié dans : crmidipyrenees
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Mercredi 20 septembre 2006

La libre entreprise en agriculture

 

 

Dans le domaine du commerce ou de l’artisanat, la liberté d’entreprendre est la base même d’une concurrence saine et équilibrée, en fonction du marché et de la capacité de chacun. Dans le milieu agricole, de nombreux agriculteurs réalisent trop tardivement qu’ils ne peuvent librement entreprendre et disposer de leurs biens.

 

 

La liberté de choisir son locataire ou de vendre sa ferme à qui on veut, avec un prix conclu librement, n’existe pas ! Le droit de préempter attribué aux SAFER avec révision de prix,  les autorisations d’exploiter sélectives, ne sont que quelques unes des « particularités » spécifiques au monde agricole.

 

Il faut savoir reconnaître que tous ces carcans ne sont bénéfiques qu’à quelques uns. Pourtant, la majorité silencieuse des agriculteurs ne demande qu’à vivre de la libre entreprise.

 

C’est une bien triste constatation que d’énumérer toutes ces contraintes accumulées et mises en place par la FNSEA en étroite collaboration avec l’administration : c’est grâce à cette parfaite cogestion que les agriculteurs d’aujourd’hui se retrouvent entièrement asservis.

 

 

Des solutions existent, il faut toutefois les préparer suffisamment tôt et c’est ce à quoi s’emploie le syndicat Coordination Rurale de l’Aveyron qui est le seul syndicat d’exploitant à défendre la liberté d’entreprendre et de disposer librement de ses biens.

 

Par Francis - Publié dans : crmidipyrenees
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Jeudi 14 septembre 2006

Tel un mirage

 

 

Le 04 Août dernier, comme beaucoup d’Aveyronnais, nous avons appris que l’association sècheresse 2003 venait de clôturer ses comptes.

En effet, dans la plupart des journaux du département, on découvrait l’extraordinaire organisation de cette association, avec un bilan enfin clôturé (au bout de 36 mois…) en présence de son Commissaire aux Comptes (normal avec 6 676 123 € de chiffre d’affaire), et de la responsable du service économie de la DDAF (logique avec  près de 2 450 000 € d’aide de l’Etat  perçu par cette association).

Nous étions alors rassurés que tout se soit passé dans les règles, puisque Mme la Préfète dès le 22 août 2005 se portait déjà garante de la transparence des comptes.

 

 Après cette clôture de compte largement médiatisée, nous ne manquons pas de demander à la DDAF  la possibilité d’avoir accès à ces documents.

 Le 30 août dernier, monsieur le Directeur Départemental de l’Agriculture nous répond : « vous me sollicitez à nouveau pour obtenir les comptes de l’association sècheresse 2003. A ce jour, les comptes de l’association ne sont pas clos et ne peuvent donc pas être transmis ».

 

 

Tel un mirage en plein désert, ces comptes tant attendus et clôturés « officiellement » le 3 août, ne le sont plus quelques semaines plus tard…

 

Au-delà du côté burlesque de ces informations contradictoires, ce ne sont pas seulement les 2 400 éleveurs qui ont fait appel à cette association qui doivent s’interroger, mais tous les agriculteurs du département. Eux, qui savent, ce que exercice comptable (en général 12 mois pour le commun des mortels), déclarations, justificatifs et contrôles veulent dire.

 

La Coordination Rurale de l’Aveyron continuera à se battre pour obtenir  clarté et justice dans les affaires agricoles départementales et ne comprend toujours pas pourquoi cette comptabilité (pour le moins volatile) n’est pas accessible auprès de l’association, ni auprès des représentants de l’Etat.  

 

 

 

Francis Galtier

 

CR 12 : 05 65 46 09 72

                                                                       Blog : http://crmidipyrenees.over-blog.com

 

Par Francis Galtier - Publié dans : CR 12
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